05 novembre 2009
I'm Back!!
Après une certainement trop longue absence pour la foule en délire qui passe ici quotidiennement (hum), me revoila!!
J'ai des millions de choses à raconter, ce qui fait que comme souvent ça va avoir tendance à générer l'inverse sur ce blog, le néant total dû à une incapacité à mettre de l'ordre dans mes histoires, et à la flemme, un peu.
Mais quand même, je veux faire un effort, vous raconter un peu ce mois un peu fou que je viens de passer. Mais ma Douce m'a posé une restriction, pas de pavé illisible, de l'air, des photos! Alors j'ai décidé de vous raconter un peu tout ça avec quelques chiffres qui, me semble t'il, sont parlants...
2 semaines et demi, c'est le temps écoulé depuis mon déménagement. Les choses ont évoluées tellement vite que j'ai plutôt l'impression que ça fait deux mois.
2 jours, c'est le temps qu'il a fallu pour faire disparaitre tous les cartons de la maison, et ça, c'est grâce à l'action hyper efficace de ma moitié. Souvenez vous, le deal c'était je fais les travaux - tu gères les cartons, les deux parties ont honoré leur accord c'est magnifique!
47 m², c'est l'espace qui a pris la relève de notre petit 20 m².
19°, c'est la température qu'il fait ici. C'est mieux que les -15° (comment ça j'exagère??) qu'il faisait dans l'autre appart et qui a déclenché la grève de notre chauffe eau l'hiver dernier.
15000, c'est le nombre d'aller-retours que j'ai du faire à cas*to pour acheter tout le nécessaire pour faire des travaux.
Et le nombre d'euros qu'on y a lâché, hum, je ne veux pas le calculer...
1 semaine à peine, c'est le temps qu'il aura fallu pour faire les travaux ici (merci à tout ceux qui ont participé!!).
2 semaines, c'est le temps qu'il a fallu à mon FAI pour faire déménager notre ligne internet.
Et 2 jours, c'est le temps qu'il m'a fallu pour installer le wifi, à cause d'un problème de cryptage à la noix (groumpf).
48 heures, c'est le temps qu'il aura fallu pour trouver un nouveau (en l'occurrence, une nouvelle) locataire pour notre ancien appart, pour éviter de payer un double loyer pendant trois mois.
1000, c'est le nombre d'euros que je possédais à chaque début de mois, et qui ont laissé la place à... ah non ça se dit pas, c'est trop bas!!
20 minutes, c'est le temps de trajet pour aller au boulot, à la place des 40 minutes que je faisais avant.
Ah ma foi, je pourrais continuer comme ça pendant longtemps... mais je crois que vous avez saisi l'idée :)
Donc il me reste juste à ajouter que si on est toutes les deux creuvées parce qu'on a pas arrêté de courir partout, on est quand même hyper contentes. Doucement, on apprivoise les lieux, on découvre les environs, on prend nos marques et de nouvelles habitudes. Et ce changement, ça fait un bien fou...
Mais il reste des choses qui ne changent pas, et je terminerai sur ce dernier chiffre:
3, c'est le nombre de concours que je passe ce mois-ci. Mais ça, c'est une autre histoire :)
06 octobre 2009
Déménagement, part I
Dimanche, pendant que ma Douce était repartie dans ses contrées natales pour fêter l'anniversaire de sa mère, je me suis occupée de la première partie du déménagement.
Eh oui, car nous avons fait récemment deux constats:
- en fait, on peut stocker beaucoup beaucoup de choses dans 20 m² bien agencés,
- les cartons, ça prend de la place.
L'un dans l'autre, nous étions donc arrivées au maximum de cartons que notre appart actuel pouvait supporter. Impossible d'en faire d'autre. Nous avons donc décidé de faire un premier déménagement pour virer ces cartons là, avant le grand déménagement (meubles et tout) dans deux semaines.
La seule date possible, c'était ce week end, malgré l'absence de ma femme.
Vous pourriez me demander : pourquoi pas le week end prochain?
Parce que le week end prochain, nous partons en week end en Normandie (ou en Bretagne? je sais jamais où est la limite...).
Oui, comme ça on peut se demander pourquoi on s'est collé un we en amoureuses à cet endroit.
Mais en fait c'est juste qu'on avait pas prévu qu'on déménagerait là (tellement on n'y croyait pas) et c'était un we prévu de longue date. Bon mais cette coupure nous fera du bien (et puis du coup, ahah, ça met du challenge, planifier le déménagement sans ce we là pour avancer).
Bref, dimanche c'était donc, comme vous pouvez aisément l'imaginer, le grand stress.
Pourtant, si cela devait démontrer une chose, c'est que nous sommes entourées d'amis vraiment supers.
Un couple d'amis venait m'aider avec leur voiture, sachant qu'ils ont fait la route pour moi (ils n'habitent pas paris même).
Mon voisin du dessus et ami d'enfance m'a aidée a descendre tous les cartons.
Un ami qui habite Montreuil, prévenu 20 minutes avant mon arrivée, est venu à toute berzingue pour m'aider à décharger.
Plus tard dans la journée, une amie de ma Douce est venue m'aider à lessiver.
La veille, mon poto ES était venu m'aider à lessiver les murs de la première pièce - et était resté pour finir, pendant que je partais au boulot...
Oué, si j'ai une chose à faire finalement, c'est un ode à tous nos amis. Merci!
Mais, malgré le stress, tout s'est bien passé. Par contre je peux vous dire une chose, je nous ai maudites avec ma femme d'avoir toutes ces bds, purée ça pèse une tonne! Et dire qu'on a pas encore fait l'étagère des romans...
Le lendemain, j'avais évidemment des courbatures de tarés. J'aurais peut être du penser à m'échauffer avant de me lancer..?
Bon, mais du coup, dans la répartition des tâches chez nous, il est dit que je m'occupe de bouger les cartons, ma femme s'occupe de les faire... Reviens louloute tu as du boulot qui t'attends!
Sur ce, je vous laisse, je m'en vais me faire arracher une dent puis poncer la peinture au mur d'une pièce d'une quinzaine de mètres carrés...
05 octobre 2009
septembre: la roue tourne?
Alors, pour les deux trois lecteurs qui suivraient encore, me voila pour vous
raconter mon fabuleux mois de septembre...
Passons sur l'épisode dentaire, la cicatrisation s'est bien passée, c'est juste que j'en ai profité pour faire un abcès dentaire de l'autre côté de la mâchoire, comme ça, pour le plaisir, et que demain j'y retourne pour me faire enlever ma deuxième dent de sagesse - celle ci étant beaucoup plus retors, puisqu'elle n'est pas sortie, vu qu'elle pousse de traviolle, vers la molaire...
Je peux aussi vous dire que je confirme ce que je ne faisais que suspecter:
l'homme n'est pas fait pour travailler 35 heures par semaine. Parce que j'ai
été avenanté (quel joli terme!) deux semaines, et j'ai cru mourir tellement
j'étais fatiguée et que j'avais le temps de rien faire, c'était juste horrible!
Je suis repassée à mon bon vieux 20 heures, ouf, je respire (enfin presque)...
Oui parce que THE nouvelle, c'est celle ci: on a trouvé un appart, et on
déménage dans 2 semaines!
Voila la raison de mon absence par ici, c'est que j'ai été occupée à courir
dans tous les sens.
Avant de vous raconter comment c'est trop fatiguant les déménagements,
j'aimerai juste parler de cette recherche de logement.
Début septembre, je me lance dans les recherches. Ma Douce, qui à ce moment là
prépare un concours, me confie la dure tâche de nous trouver un nid douillet.
C'est hyper pénible, en fait, de rechercher un appart. Il faut être au taquet,
dès qu'une annonce parait sur internet, appeler le numéro surtaxé, prévoir une
date de visite, faire des milliers de copies de notre épais dossier (ils
demandent de ces papiers!!). J'en visite un avec ma Douce, l'appart est en
mauvais état, mal agencé. Mais les démarches sont lancées.
J'en visite un autre, qui me plait, et je dépose un dossier. Malgré les jolies feuilles de salaires de ma mère, le mec de l'agence ne me cache pas qu'il ne me choisira jamais - "ce sont vos fiches de paies qui pêchent". Sympa...
Alors, après une semaine de recherches qui m'a semblée très longue, j'en discute avec ma Douce. Ce lundi là, elle est (un peu) dans le même état que moi: déjà dégoutée de se faire débouter, un peu découragée, pas très optimiste, surtout.
Je trouve une annonce d'un appart à montreuil, un trois pièces. J'appelle, mais
la date de la visite n'est pas encore fixée. Je laisse mes coordonnées, comme à
chaque fois, et je sais d'avance que je ne me ferai pas rappeler.
Que nenni. La femme rappelle, et fixe un rdv. Une agence qui rappelle??? C’est
quoi ça?
Le mercredi, j'ai donc deux visites d'appart prévues, l'une après l'autre. J'ai un peu la pression car dès le lundi suivant, je passe à 35 heures, et je sais que je n'aurai pas le temps de suivre la parution des annonces, ce qui reporterait la recherche à octobre. Je me dis donc, moitié en blaguant, que je dois trouver un appart avant la fin de la semaine.
Je me rends à la première visite, où déjà, ça sent l'embrouille, la gardienne dit qu'il n'y a pas d'appart à louer, que le mec de l'agence n'est pas sérieux - en fait, il s'avérera qu'il y avait deux appart à louer sur le même palier et qu'un avait déjà été pris. Bref... on est très très nombreux, je dirais, au bas mot, 40, mais après moi, d'autres personnes attendaient encore... l'appart est clairement pas "sain", il y a des fuites d'eau partout, ça sent l'humidité, il y a des pics anti pigeons sur les fenêtres (et moi je déteste ça), la salle de bain doit faire 1 m² maximum...
Je quitte l'appartement, un peu blasée. J'ai un peu de temps à tuer avant la seconde visite, et j'en profite pour faire des photocopies, encore, en prévision des nombreuses visites qui m'attendent.
Le rdv est devant l'appart, à 18h. Mais la rue traverse deux communes, et je me trompe d'endroit: à 18 heures, ne voyant pas le bon numéro d'immeuble, j'appelle la femme de l'agence. Elle me demande où je suis, et, avec un poil de mauvaise foi, je dis que je suis au bon endroit mais qu'il n'existe pas d'immeuble! En fait, j'étais partie à l'exact opposé de là où je devais être, perdue dans la ville voisine... Je lui demande si j'ai le temps de la rejoindre pour la visite, et elle me dit qu'elle a un impératif, partir à 18h30. Il est 18 heures et j'ai pris 10 minutes à me planter de rue, et il faut que j'aille à l'autre bout de la ville.
J'ai couru comme rarement, et j'arrive devant le bon immeuble essoufflée et
toute rouge, un peu honteuse, aussi, d'avoir encore une fois démontré mon piètre
sens de l'orientation.
Je monte l'escalier, rentre dans l'appartement: c'est le coup de cœur absolu.
Un trois pièces, plus grand que tout ce que j'ai visité, et moins cher.
Magnifique, ancien, avec du cachet.
J'explique que nous sommes deux. La femme de l'agence m'explique que si Soph
veut visiter, c'est maintenant ou jamais car elle ne fera pas d'autres visites.
Or, je veux l'avis de ma Douce, je veux lui montrer, bien que j’aie d'ores et déjà
tendu mon dossier. Elle me laisse la carte en me disant de la rappeler pour
confirmer mon intérêt, ou non.
Et là, on peut dire que la roue a tourné.
Car ma Douce travaille à 15 minutes à pieds de l'appart. Et que sa
conservatrice lui donne l'autorisation de quitter plus tôt le boulot pour me
rejoindre.
Sophie visite et, incroyable: l'appart lui plait aussi. Nous parlons longuement
avec l'actuelle locataire, pour lui poser des questions, sur le bruit,
d'éventuels dégâts des eaux, etc.
Nous quittons l'appart des étoiles dans les yeux. Je laisse un long message sur
le répondeur pour dire que nous adorons l'appartement.
Avec Soph, on est toutes excitées. On mange avec des amis le soir, et nous en
parlons beaucoup. Nous savons que si notre dossier n’est pas pris, nous allons
tomber « de haut ».
Mais la femme me rappelle, et regarde mon dossier tout en me parlant. Elle semble avoir une bonne impression, et j’en profite pour lui faire une grosse attaque d’amour : je fais ma petite fille modèle, je lui sors le couplet de l’étudiante-qui-travaille-en-préparant-des-concours, je rappelle que ma Douce travaille juste à coté, je mets bien en avant ma maman très riche sur le papier.
La suite, vous vous en doutez : nous avons eu l’appartement. Les anciens locataires nous ont même laissé la cuisinière, et, oh miracle, une machine à laver. Ceux qui me connaissent savent que c’est une des raisons pour laquelle je souhaitais déménager : impossible de mettre une machine dans notre appart actuel.
En tout, c'est donc 10 jours de recherches et 5 visites qu'il m'aura fallu, avant de trouver notre nid douillet.
Comme quoi, il suffit parfois de pas grand-chose pour voir les événements sous un autre angle. Et ça fait du bien.
08 septembre 2009
Ma rentrée (ou comment je suis allée chez le dentiste)
C'est la rentrée!
C'est la rentrée de pleins de choses, les questions existentielles les problèmes les bons moments, bref, c'est la vie qui suit son cours. Avec des phases difficiles, beaucoup d'interrogations et d'angoisses qui m'ont tenue à l'écart de ce blog-note pendant un moment, même si cela fait bien (trop!) longtemps que je suis rentrée de (mes délicieuses) vacances.
Mais! je ne viens pas parler de ça (pour l'instant).
Car qui dit rentrée dit... reprise des rendez vous médicaux. Enfin... j'en avais un, de planifié, pas urgent mais quand même...
Le dentiste.
Voila, vous avez cerné le truc, c'est bien du médecin que tout le monde adore que je parle.
J'avais donc rendez vous aujourd'hui pour me faire arracher ma première dent de sagesse.
Situons rapidement le pourquoi de cet arrachage. Non parce que ça fait deux ans que ces foutues dents me font hyper mal en prenant leur temps pour sortir. Donc vous pensez bien que y'a deux ans j'étais allée le voir (puis 6 mois après, et 6 mois après,... pour suivre l'évolution). Je lui avais demandé, alors, on les enlève, ces dents? Et ce gentil dentiste de m'expliquer que, vu l'espace que j'avais dans la bouche, on allait les laisser sortir, que ça pouvait toujours être pratique, hein, des dents en plus.
Sauf que sauf que... en mai dernier à peu près je me rend compte que l'écart entre mes dents à changé, que j'ai une dent devant qui est un peu poussée en avant. Alors je vais voir le dentiste, hein. Et il me dit: ah oui, c'est la dent de sagesse de gauche qui les a poussées, ces dents. Ah puis d'ailleurs elle pousse un peu dans la joue, cette dent. Bon bah... on va l'enlever, hein.
Bon à ce moment j'étais pas hyper heureuse, un peu l'impression d'avoir "souffert" (entre guillemets parce que tout est relatif quand même) pendant deux ans pour rien.
Donc aujourd'hui, c'était la date fatidique. Autant vous dire que pour l'angoissée des dents que je suis, qui rêve régulièrement que je les perds, l'idée était un peu flippante. Mais, curieusement, j'ai "stressé" que aujourd'hui, et encore, pas trop trop. C'est juste que je me demandais un peu comment on pouvait arracher une dent qui n'était pas vraiment sortie, est ce qu'on allait devoir me couper un peu de gencives, ou un autre truc horrible?
Au moins, j'étais dans un environnement familier. Eh oui, son assistante dentaire n'est autre que la mère de mon ami d'enfance (ce qui n'est pas un hasard, hein, je l'ai pas retrouvée chez mon dentiste je l'ai choisi lui parce qu'elle y bossait).
Alors je suis arrivée, il m'a mise à l'aise.
Il m'a anesthésiée, même que j'étais contente parce que j'ai pas eu mal (mais à un moment j'ai vu l'aiguille et ça m'a fait peur, elle était toute petite et toute longue). Et puis il a pris ses outils, et a commencé le boulot. Je lui ai dit: c'est marrant, ahah (rire un peu gênée) j'ai l'impression que vous tappez sur les autres dents, pas celle du fond.
Lui: Ah oui l'anesthésie ça peut faire ça parfois, ça trompe les impressions.
Mouais, j'étais pas rassurée. Faudrait pas qu'il m'enlève la mauvaise, hein!
Et puis j'ai été surprise, le gros du boulot s'est fait très rapidement, elle était déchaussée, après c'est juste l'extraction finale de la dent qui était moins évidente parce que il arrivait pas à la choper avec sa grosse pince (un peu le même genre d'outils dont on se sert pour ouvrir le tuyau d'un évier, bref).
Et ayé, hop, il l'a sortie! Et j'ai regardé, et j'ai dit: olalala c'est une grosse dent!
Parce que c'est vrai: c'est une très grosse dent. J'ai dit aussi: oh bah tu m'étonnes que c'était douloureux à sortir, pendant ces deux ans.
J'aurai peut être pu lui demander de la récupérer, comme quand on est gamin. Mais j'ai pas osé (et puis bizarrement je pense que ça n'aurait pas fait délirer ma douce).
J'étais trop fière de moi. Je suis allée discuter avec mon amie l'assistante dentaire. Je me suis même un peu moqué en parlant du malaise de ma douce a fait récemment chez un médecin. J'ai fait mon chèque. Et puis le coton sur ma dent bougeait. Alors j'ai essayé de le remettre en place. J'ai pas réussi.
Donc je suis allée voir le dentiste: Lucien je n'arrive pas à remettre le coton vous pouvez m'aider?
Et là, moi, debout au milieu de son cabinet, j'ai dit: euh, je me sens pas très bien là, j'ai des acouphènes et la tête qui tourne. Bah oui, parce que en fait ma langue a touché le trou, et j'ai réalisé que maintenant, il y avait un trou. Et puis le tripatouillage que j'ai fait pour remettre le coton, toussa, c'était pas hyper agréable.
Et j'ai fait un malaise.
Le dentiste a été adorable, il m'a allongée sur le fauteuil, m'a rassurée, m'a mis des linges mouillés sur le front.
Le malaise n'a pas duré longtemps, j'étais rapidement sur pied.
Mais quelle aventure! Ca m'apprendra à me moquer de ma moitié!!
04 juillet 2009
Japan Expo
Jeudi, on est allées à la Japan Expo.
C'était la première fois qu'on y allait, parce que déjà on a la flemme, mais surtout le monde nous fait peur, un peu. Et puis patienter des heures debout, au soleil, ça nous disait pas trop.
Heureusement, la collègue-amie de Soph a une amie qui est amie avec un monsieur de la sécurité. Donc du coup,
- on est rentrées sans payer
- on est rentrées sans faire la queue
- on est rentrées en même temps que les gens qui ont un pass spécial pour rentrer plus tôt.
Oui, je sais, c'est injuste pour les gens qui font ça dans les règles, mais qu'importe!
Du coup, quand on est arrivées il n'y avait pas trop de monde, c'était cool!
D'abord, on a récupéré quelques goodies offertes (un sac à l'effigie de Nana, un petit porte clef trop mignon en forme de chat (?) tiré d'un manga que je ne connais pas,...). Et puis on a commencé notre méga tour! On s'est baladées dans les stands des éditeurs, j'ai vu que le 4ème tome d' Un drôle de père était sorti (et après, j'ai craqué et je l'ai acheté), on a pris des photos débiles devant les instruments de musique de Nana, halluciné devant les mises en scènes de figurines de Saint-Seya (Les chevaliers du Zodiaque!), puis on est arrivées au hall des jeux vidéos.
Et là, on a halluciné, un peu.
Sur place, de nombreux jeux en test, la plupart pas encore sortis en France. Le plus impressionnant?
La démonstration faite par un joueur professionnel de Bayoneta. Il jouait extrêmement bien, lors d'un combat avec un boss il a pas perdu un seul point de vie, on était soufflées. Mais le plus drôle dans l'histoire, c'est qu'il avait un visage impassible, il faisait son truc sans effort, hop hop hop, sans plaisir (apparent, en tout cas), alors que quand même, on le sait, personne (à priori) ne maitrise son visage et son corps quand il joue. Fascinant.
Après on a testé des jeux musicaux typiques Jap, où il fallait bouger ses mains sur des capteurs au sol pour valider des "figures" sur l'écran. J'ai bien des photos mais j'ai l'air tellement rigide dessus qu'elles resteront top secretes!
Après, on a accompagné nos amies sur les stands de musiques japonnaise et là on les as perdues, un peu, parce qu'on ne connait pas tout ça et que c'était un peu scotchant de les voir s'extasier sur des groupes qu'on ne connait ni d'Eve ni d'Adam.
Alors on a flanné vers le stand des tshirts Neko et là j'en ai acheté deux, un pour moi avec un logo neko batman trop chouette, et un pour ma moitié.
On a croisé deux trois figures pas très japonisantes, j'ai nommé Hulk spiderman et beaucoup de personnages star wars, et là j'ai compris que c'était un peu plus un salon de la culture Nerd que uniquement Japonnaise.
Plus tard, dans la journée, on a assisté à un concours de Cosplay. C'est quoi donc? C'est du déguisement, souvent issu des mangas ou des jeux vidéos, mais pas uniquement, mis en scène.
Et c'est é-norme!!
Franchement, certains costumes étaient magnifiques! D'autres castastrophiques, mais c'est aussi ce côté inégal qui donne du fun à la chose. Un groupe de trois ado tentaient de faire une choré sur je ne sais quelle musique, y'avait celle du milieu qui était surmotivée, celle de gauche qui peinait à se synchoniser sur les gestes de la première, et la dernière qui n'essayait même pas de cacher à quel point elle était larguée. A côté de ça on a eu droit à des choré d'arts martiaux avec des persos tirés de Bleach, ça claquait carément plus!
Bon par contre, au bout du 3ème perso tiré de Final Fantasy VII on commence à se lasser. Par contre j'étais contente de retrouver des persos tirés d'Ace Attorney, parce que même si cela n'était pas très réussi, 1: ça fait plaisir de reconnaitre l'univers d'où c'est tiré, 2: ça changeait des autres licences, et puis y'avait de l'humour c'était chouette!
Voila, après on était fatiguées et puis il y avait plein plein de monde, alors on a repris le RER archi bondé (en cette chaleur c'est un vrai bonheur) et on est rentrées chez nous, épuisées mais contentes, parce que quand même: c'est chouette, la Japan Expo!
02 juin 2009
Londres, part III
Le lundi matin, on a mis le réveil. On s’est prévu une bonne
journée, remplies de plein de choses, mais surtout, il faut rendre la chambre
avant 11 heures. Comme la veille, on va prendre le petit dej de l’hôtel. Et
comme la veille, j’ai tendance à vouloir profiter de tout! Alors dans mon
menu on trouvait à la fois des saucisses et un croissant, du pain, des céréales
avec du lait (normalement j’ai pas le droit mais là je fais un écart), du jus
de pomme (je n’en bois jamais), un babybel, du thé. J’ai évité les œufs et les
pois dans leur sauce rouge, et, bien que j’en aie eu l’envie, je n’ai pas
terminé le p’tit dej par un yaourt à la framboise. Ouf! Parfois, je sais
m’arrêter à temps… hum.
Avant de rendre la chambre, on va au supermarché. Au programme, pour moi : du lemond curd miam miam (sorte de pâte épaisse et sucrée au citron trop bonne qu’on met sur du pain, attention au-delà de deux tranches de pain ,on est écœuré), parce que ma mère m’en ramenait tout le temps quand j’étais gamine et que j’adore ça, et de la marmelade à l’orange (que j’ai découverte à l’hôtel). Ma douce, elle, succombe aux gâteaux au gingembre.
On rentre à l’hôtel, et on leur laisse nos valises à la consigne. Comme il a commencé à pluvioter, on porte nos manteaux sur nous et on est habillées chaudement. Ma douce troque sa paire de baskets contre ses bottes, parce qu’elle ne veut pas que la pluie les abime. Elle le regrettera amèrement plus tard.
Ensuite, on se rend dans les magasins de chaussures qu’on
avait repérés la veille… Le but? M’acheter des converses et ma Douce,
essayer des Doc roses montantes et/ou des converses. Comment ça, c’est un peu
cliché?? Je trouve rapidement mes converses, je craque pour une paire
doublée et trouve aisément ma taille, avec mes tout petits pieds.
Mais ma chérie, c’est une autre histoire! Elle fait du
quelquechose et demi, entre deux pointures! Et ça, les Anglais, c’est pas
trop leur truc. Les chaussures sont soit trop petites soit immenses. Et ça, c’est triste, déjà parce que quand
j’achète un truc j’aime bien que ma femme elle en ait un aussi, et aussi parce
que c’est sa fête!
On commence alors notre petit périple londonien. Mais entre
temps, le ciel se découvre! Il commence à faire chaud. Bien sûr. Si ça
c’est pas un esprit de contradiction! Le plus drôle c’est que la veille,
dans le cimetière, on avait expliqué à la photographe
française-qui-vit-à-Londres (faut suivre un peu) qu’on espérait avoir le même
temps demain. Et elle de nous répondre : ah bah non, s’il pleut c’est
sympa aussi, Londres sous la pluie c’est glauque c’est chouette. Authentique.
Bref
la chaleur aura raison de nous - et des pieds de ma Douce, qui
souffrira dans ses bottes au fur et à mesure que la journée avancera...
On prend un bateau qui nous fait voyager sur le Regent's canal et nous mène à little Venice. Comme l’indique son nom, c’est un
quartier qui borde le canal, fait de jolies maisons et de petits ponts.
Ensuite, on va, sous mon impulsion, à Notthing Hill. Arrivées là bas, on meurt de faim. Et on décide de se
tourner vers une valeur sûre… le Mcdo, bien sur! On pense à notre
copine Nanoue qui nous avait conseillé d’y aller, voila c’est chose faite.
Pour l’anecdote, quand même, les sandwichs n’ont pas le même gout qu’en France,
c’est peut être une histoire de sauce…
Ensuite, on se ballade dans le quartier, et on ne croise pas
Hugh Grant mais 15 français au m², ce qui a tendance à nous
fâcher un peu. Ce
n’est pas jour de marché, et, pire, c’est un jour férié, autant dire qu’à part
voir des touristes il n’y a pas grand-chose à voir.
Là, on décide de se rendre vers le quartier le plus
touristique de Londres, là où on trouve Westminster abbey. Pour s’y rendre, on
trouve un bus qui fait un parcours devant la petite résidence ( !) de la Reine.
Franchement, pour moi qui ai un mal fou à trouver le bon bus à Paris (du coup je n’en prends jamais) je trouve rapidement le bon trajet, la station, le bon sens. N’oublions pas que j’étais pour le week-end préposée aux transports, et j’ai pris ma mission très à cœur.
Le terminus du bus n’était juste pas exactement où on le pensait… alors on décide de se rendre à pied jusqu’à Westminster, à défaut d’avoir trouvé un bus qui faisait le trajet. Mais très rapidement je désigne un panneau à ma Douce : et oui, c’est férié, donc… fermé !
On a chaud, on est fatiguées d’avoir beaucoup marché, alors on décide de rentrer à Camden et se poser en attendant le train, qui est à 20 heures 30. Encore une fois, on trouve un bus qui fait Westminster/Camdem, incroyable ! Cela nous permet de voir tous les grands trucs à voir (Bigben, le parlement) sans avoir à marcher, ouais!
Après, on a découvert que les magasins anglais fermaient à 18h, et ça c’était un peu un choc. J’ai vu l’équivalent de mon magasin de jeux en Angleterre, et ça m’a fait compléter délirer. Hélas, vu qu’il était 18h, j’ai pas pu voir l’intérieur, bouhou. Ensuite, on a un peu tué le temps mais on était crevées. On a essayé de boire du café mais comme partout en Angleterre, il était dégueu. Et puis on a repris nos valises, le métro, et puis plus tard, le train.
On est rentrées à Paris, rincées au propre comme au figuré
puisqu’il y avait des orages et du tonnerre ce soir là à minuit.
Fatiguées mais contentes d’être rentrées, tout comme d’être
parties et d’avoir bien profité de Londres!
Mon ami Es me faisait remarquer hier que j'avais réussi à faire des photos pas floues... alors je voudrais rendre à César ce qui lui appartient: les photos, c'est pas de moi, mais de ma Douce.
Londres, Part II
Après leur départ, nous décidons avec les mariés de faire
deux équipes, puisque nous rêvons tous les 4 d’un temps pour se poser, prendre
une douche, avant de se rappeler et voir ce qu’on fait après.
On réalise alors avec ma femme qu’on a pris de vilains coups
de soleil. A Londres! On nous avait menti, il paraitrait qu’à Londres il
pleut tout le temps, bah non, c’est pas vrai.
J’ai des marques stupides de coups de soleil, les bretelles
du sac à dos sur les épaules, le visage tout rouge on dirait que je rougis en
permanence. On est éclatées de fatigue! On mange un plat chinois acheté
dans un boui boui des puces, c’est pas extraordinaire mais on avait faim. On
est prêtes à se coucher, bah oui il est 20 heures quoi.
Coup de fil des mariés, qui nous donnent rendez vous pour
manger vers 21h30 – oups, on a mangé avant- dans un quartier qu’on n’a pas
encore visité (en même temps, Londres c’est 4 fois plus grand que Paris, donc
bon…).
Là, on doit prendre le métro pour la première fois toutes seules, et
c’est un peu une expédition !
Et oui, car les lignes anglaises présentent une
originalité : parfois, une ligne se sépare en deux embranchements (ok, la
ligne 13 de paris aussi) mais… les deux embranchements se retrouvent par la
suite! L’air de rien, ça donne quelque chose de compliqué car il existe
deux quais différents pour des trains qui vont dans la même direction, et deux
pour le sens inverse, ce qui fait beaucoup pour les touristes rougies que nous
sommes! Néanmoins, je fais preuve d’un vrai coup de bol d’un sens de l’orientation
hors pair et j’arrive à nous mener à bon terme, ce qui me met en joie (et me
réveille un peu, du coup). Ma Douce me proclame préposée aux transports pour la
suite du voyage. Zut, j’aurai peut être du m’abstenir…
On annonce aux mariés qu’on n’avait pas bien compris et
qu’on a déjà mangé. Pas de soucis, on décide de trouver un petit bar à tapas ou
équivalent. Mais il est 21h30, diantre! Tous les restos ont cessé de
servir. Bon, on décide alors de se rabattre sur un bar pour boire un coup (et
manger des chips et des olives, miam). On commande, on papote, c’est sympa. On
est quand même tous les quatre bien éclatés de fatigue. On décide de prendre un
autre verre, et là, bah oui il est 22h passées, le bar ne sert plus.
Et ils sont sensés être les rois de la fête, les
anglais??
Trajet retour en métro. On découvre à nouveau la gentillesse
des anglais : en effet, quand on monte dans le wagon avec Soph, il n’y a
pas de place côte à côte. Mais une anglaise est assise, et de chaque côté
d’elle, une place libre. En nous voyant, elle se déplace immédiatement sur le
siège voisin pour nous permettre de nous asseoir. Pour l’avoir expérimenté une
bonne dizaine de fois: c’est pas un parisien qui ferait ça, c’est
certain!!
On rentre à l’hôtel, et hop, on s’endort avant minuit, un
miracle quand on nous connaît…
30 mai 2009
Londres, part I
Olala que c’est compliqué de raconter ce voyage à Londres.
Ce qui est marrant, c’est qu’on est parties à peine trois jours mais qu’on a eu l’impression d’y rester une bonne semaine, tellement c’était dense!
Et finalement, rien de tout ça. Après la signature du
mariage en France – un quart d’heure en mairie, et puis c’était assez émouvant
en fait – apéro chez les mariés avant de foncer prendre l’eurostar à la gare du
nord. Dans le train, on découvre avec ma Douce qu’il y a un décalage d’une
heure avec l’Angleterre, qu’on gagne à l’aller! Chouette!
Le trajet se passe sans embuche, je dors un peu parce que le
train ça m’endors toujours, on rigole bien et c’est chouette.
Arrivée à Londres, tout est super impressionnant, c’est très grand, il y a beaucoup de monde, on cherche un endroit pour tirer des sous sans trop réussir à s’orienter. Une amie de la mariée, française, est venue nous chercher pour mener les 9 petits frenchies que nous sommes à leurs hôtels respectifs. Sympa ! Elle est très impressionnante, elle aussi, elle a les cheveux violets et elle est sapée goth.
Elle nous prend des billets de métro (une fortune !!
Arrêt : Camden town. La claque! Quartier punk et gothique de
Londres, la population est hétéroclite, des petites poufs en tongues aux mecs
tatoués piercés avec une crête sur la tête. On en prend plein la vue !
On retrouve notre hôtel, qui est pas mal. Il est juste au
bord d’un canal, c’est beau. On découvre que les anglais n’ont pas de brosses
pour leurs toilettes – curieux, non? – et qu’en fonction des heures dans
la journée l’eau n’est pas vraiment chaude dans la douche.
Il fait un temps magnifique, et on en profite pour aller dans les puces de Camdem. Des toutes petites boutiques, super variées, collées à des stands de bouffes – chinoises, turques, jap, etc… où les femmes nous accostent un peu vivement pour nous faire acheter. La musique est super forte, ce n’est pas le coin le plus reposant du monde mais on découvre tout un monde. Ma Douce et moi n’achetons rien, mais les filles qui nous accompagnent sautent sur l’occasion pour s’acheter des chaussures goth hypers compensées ou des tenues.
Après, petit tour à l’hôtel avant la soirée de fête du
mariage. Ça se passe dans un pub archi bondé. J’essaye de poser une question en
anglais, je galère, et le serveur me regarde en me disant "mais qu’est ce
que vous voulez me dire ?" en français dans le texte. La
honte ! Alors je lui dit "ah bah si vous parlez français…" et
je commande ma bière et la boisson de ma Douce. Je me sens toute honteuse de ce
premier contact plus qu’hasardeux, et je prends bêtement la mouche quand ma
femme le raconte au marié.
La soirée est très sympa, même si la configuration des lieux
fait que le groupe de français que nous formons ne va pas trop vers les amis
anglais de la mariée. Finalement, ce n’est pas la fatigue ou notre taux
d’alcoolémie (très raisonnable qui plus est) qui nous pousse hors du bar mais
le niveau sonore de la musique.
Le lendemain, dimanche, nous retournons aux puces avec ma
femme, où elle prend le temps d’essayer – et d’acheter, vous voyez bien qu’elle
a le droit de faire des trucs quand même – une tunique.
Plus tard, en début d’après midi, nous retrouvons le groupe
pour aller faire les photos gothiques dans un cimetière désaffecté. On se perd
en cherchant la station de bus, il fait très chaud et nous portons tous des vêtements
noirs (donc encore plus de chaleur) puisqu’on s’est déjà habillés pour les
photos… La mariée est tendue, parce qu’elle est fatiguée, en plus de tout ça
(Eh oui les mariés ont "fermé le bar" + une nuit de noces = peu d’heures
de sommeil). Ma Douce, elle, est relax et en profite pour faire des photos du
coin, de la ville, et du groupe, ça a l’air de beaucoup l’amuser. Quand je lui dis: "viens faut pas trainer on va les perdre", elle me répond "de toutes façons dans 5
minutes on réalisera que ce n’est pas cette rue et on fera marche arrière". Le
pire, c’est qu’elle avait raison!
On trouve enfin la station de bus, et c’est parti pour faire
un grand tour et rejoindre le cimetière. Il fait très beau et super chaud. Dans
la rue, c’est l’effervescence parce que c’est jour de match, et apparemment le
foot est une véritable institution en Angleterre! Il est 15h et tous les
anglais dans la rue sont déjà ivres, torse nu avec un verre de bière ou
arborant le maillot de leur équipe fétiche. Le trajet de bus nous fatigue tous,
et quand on arrive, après ¾ d’heures une heure, la motivation a un peu baissé…
Mais nous y retrouvons l’amie aux cheveux violets de la mariée, qui, elle, est
super motivée! Elle est accompagnée d’un ami des mariés fan de
photographie, qui a ramené un matériel impressionnant de France. Tous les deux
prennent un grand plaisir à nous mettre en scène, et la motivation revient. Je
suis un peu timide et pas très à l’aise, mais finalement, je joue le jeu, alors
que c’est quelque chose qui m’angoissait pas mal.
Après une heure et demie de
shoot, nous reprenons le bus pour mener la plupart du groupe à l’hôtel pour
récupérer leurs bagages et prendre le train : Eh oui, sur les 9 que nous sommes,
seuls les mariés, ma Douce et moi restons à Londres, parce que les autres doivent
retourner bosser…
La suite au prochain épisode, parce que je pense un peu à vous quand même et que quand on lit un pavé comme ça, on a besoin de respirer un peu! Merci aux courageux qui ont tenu jusque là...

