08 septembre 2009
Ma rentrée (ou comment je suis allée chez le dentiste)
C'est la rentrée!
C'est la rentrée de pleins de choses, les questions existentielles les problèmes les bons moments, bref, c'est la vie qui suit son cours. Avec des phases difficiles, beaucoup d'interrogations et d'angoisses qui m'ont tenue à l'écart de ce blog-note pendant un moment, même si cela fait bien (trop!) longtemps que je suis rentrée de (mes délicieuses) vacances.
Mais! je ne viens pas parler de ça (pour l'instant).
Car qui dit rentrée dit... reprise des rendez vous médicaux. Enfin... j'en avais un, de planifié, pas urgent mais quand même...
Le dentiste.
Voila, vous avez cerné le truc, c'est bien du médecin que tout le monde adore que je parle.
J'avais donc rendez vous aujourd'hui pour me faire arracher ma première dent de sagesse.
Situons rapidement le pourquoi de cet arrachage. Non parce que ça fait deux ans que ces foutues dents me font hyper mal en prenant leur temps pour sortir. Donc vous pensez bien que y'a deux ans j'étais allée le voir (puis 6 mois après, et 6 mois après,... pour suivre l'évolution). Je lui avais demandé, alors, on les enlève, ces dents? Et ce gentil dentiste de m'expliquer que, vu l'espace que j'avais dans la bouche, on allait les laisser sortir, que ça pouvait toujours être pratique, hein, des dents en plus.
Sauf que sauf que... en mai dernier à peu près je me rend compte que l'écart entre mes dents à changé, que j'ai une dent devant qui est un peu poussée en avant. Alors je vais voir le dentiste, hein. Et il me dit: ah oui, c'est la dent de sagesse de gauche qui les a poussées, ces dents. Ah puis d'ailleurs elle pousse un peu dans la joue, cette dent. Bon bah... on va l'enlever, hein.
Bon à ce moment j'étais pas hyper heureuse, un peu l'impression d'avoir "souffert" (entre guillemets parce que tout est relatif quand même) pendant deux ans pour rien.
Donc aujourd'hui, c'était la date fatidique. Autant vous dire que pour l'angoissée des dents que je suis, qui rêve régulièrement que je les perds, l'idée était un peu flippante. Mais, curieusement, j'ai "stressé" que aujourd'hui, et encore, pas trop trop. C'est juste que je me demandais un peu comment on pouvait arracher une dent qui n'était pas vraiment sortie, est ce qu'on allait devoir me couper un peu de gencives, ou un autre truc horrible?
Au moins, j'étais dans un environnement familier. Eh oui, son assistante dentaire n'est autre que la mère de mon ami d'enfance (ce qui n'est pas un hasard, hein, je l'ai pas retrouvée chez mon dentiste je l'ai choisi lui parce qu'elle y bossait).
Alors je suis arrivée, il m'a mise à l'aise.
Il m'a anesthésiée, même que j'étais contente parce que j'ai pas eu mal (mais à un moment j'ai vu l'aiguille et ça m'a fait peur, elle était toute petite et toute longue). Et puis il a pris ses outils, et a commencé le boulot. Je lui ai dit: c'est marrant, ahah (rire un peu gênée) j'ai l'impression que vous tappez sur les autres dents, pas celle du fond.
Lui: Ah oui l'anesthésie ça peut faire ça parfois, ça trompe les impressions.
Mouais, j'étais pas rassurée. Faudrait pas qu'il m'enlève la mauvaise, hein!
Et puis j'ai été surprise, le gros du boulot s'est fait très rapidement, elle était déchaussée, après c'est juste l'extraction finale de la dent qui était moins évidente parce que il arrivait pas à la choper avec sa grosse pince (un peu le même genre d'outils dont on se sert pour ouvrir le tuyau d'un évier, bref).
Et ayé, hop, il l'a sortie! Et j'ai regardé, et j'ai dit: olalala c'est une grosse dent!
Parce que c'est vrai: c'est une très grosse dent. J'ai dit aussi: oh bah tu m'étonnes que c'était douloureux à sortir, pendant ces deux ans.
J'aurai peut être pu lui demander de la récupérer, comme quand on est gamin. Mais j'ai pas osé (et puis bizarrement je pense que ça n'aurait pas fait délirer ma douce).
J'étais trop fière de moi. Je suis allée discuter avec mon amie l'assistante dentaire. Je me suis même un peu moqué en parlant du malaise de ma douce a fait récemment chez un médecin. J'ai fait mon chèque. Et puis le coton sur ma dent bougeait. Alors j'ai essayé de le remettre en place. J'ai pas réussi.
Donc je suis allée voir le dentiste: Lucien je n'arrive pas à remettre le coton vous pouvez m'aider?
Et là, moi, debout au milieu de son cabinet, j'ai dit: euh, je me sens pas très bien là, j'ai des acouphènes et la tête qui tourne. Bah oui, parce que en fait ma langue a touché le trou, et j'ai réalisé que maintenant, il y avait un trou. Et puis le tripatouillage que j'ai fait pour remettre le coton, toussa, c'était pas hyper agréable.
Et j'ai fait un malaise.
Le dentiste a été adorable, il m'a allongée sur le fauteuil, m'a rassurée, m'a mis des linges mouillés sur le front.
Le malaise n'a pas duré longtemps, j'étais rapidement sur pied.
Mais quelle aventure! Ca m'apprendra à me moquer de ma moitié!!
Commentaires
Bon je ne me moque pas car moi aussi j'ai fait un malaise lors de l'extraction d'une dent de sagesse !
ah trop fort faut pas se moquer comme ça...
bon sinon moi j'ai été moins courageuse que vous j'ai fais enlever toutes mes dents de sagesse d'un coup et en anesthesie générale. Juste après tu as l'air d'un hamster pendant une semaine mais après ça va!
super, j'ai rendez-vous chez le dentiste demain...;)
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